
Trois soirées de concerts gratuits, en plein air, sur le plateau des Lauzières, pour célébrer la fin de saison du Théâtre Durance et le début de l’été. Des artistes aux influences, genres et univers multiples à mettre dans le creux de vos oreilles.
Seul·e ou à plusieurs, en famille, entre ami·e·s, deux soirées placées sous le signe de la découverte musicale dans une ambiance conviviale. Avec toujours buvette et restauration sur place. Ouverture du site à 19:00, buvette et restauration sur place, parking à proximité, accessible aux personnes à mobilité réduite. Le bar des minots, pour les plus jeunes festivaliers, ouvert de 19h à 22h. Un espace spécialement conçu à hauteur d’enfant qui propose sirops, jeux et livres. Le point information est à votre disposition à l’entrée du site pour toute question ou remarque. C’est également l’espace où vous trouverez : bouchons d’oreilles et casques antibruits, pour que tous, grands et petits, puissent profiter des concerts dans les meilleures conditions et sans risque. Gilets vibrants, à disposition des personnes porteuses de handicap, notamment déficient·e·s auditifs, personnes souffrant d’un trouble du spectre autistique ou à mobilité réduite pour améliorer leur expérience de spectateur et renforcer la dimension immersive des concerts... Jeudi 18 : ALA.NI, soul jazz blues (Angleterre / Grenade). Après s’être révélée comme choriste aux côtés de Blur ou encore Mary J. Blige, ALA.NI se dévoile en 2015 avec You & I, un premier album aux accents rétro, salué pour sa délicatesse. Soul et solaire, sa voix d’or ouvre le festival avec un nouvel album lumineux, Sunshine Music, qui combine touches vintage et accents caribéens. Marquée par une parenthèse de deux ans en Jamaïque, elle nous offre des ballades poétiques mêlant rythmes des Caraïbes – calypso, ragga bossa, rocksteady – soul et jazz. Un hommage à la nature, à la vie, à l’amour et à ses racines. Melissa Laveaux folk pop (Canada / France / Haïti)Autrice-compositrice-interprète franco-canadienne, Mélissa Laveaux teinte sa musique d’influences haïtiennes, pays de ses parents. Son nouvel album, At My Softest, I Am Most Dangerous, est construit comme une traversée entre vie et mort. Il convoque mythologie, mémoire familiale et engagement politique. La mort, jamais taboue dans son héritage haïtien, y devient compagne, inspiration et motif musical. Au gré de sa voix aussi chaude qu’hypnotique, ses chansons résonnent comme un manifeste : la vulnérabilité est une arme et les artistes — surtout les femmes — sont dangereuses. Vendredi 19 : OTTiLiE [B] chanson post numérique (France). Habituée des textures électroniques, OTTiLiE [B] – artiste des Hautes-Alpes – prend un virage radical avec ce concert acoustique, brut et minimaliste. Son nouvel album En Boucle,revisite son répertoire avec un trio complice de musiciens et vocalistes. Exit les machines, place au vivant. Les textes poétiques d’OTTiLiE [B] reprennent vie grâce à un instrumentarium trié sur le volet. Entre force et fragilité, les mots dansent, les sons respirent, les mélodies prennent forme et les récits prennent corps. Ça gronde, ça claque, explose et surprend ! Karma Sheen rock psychédélique (Angleterre / Pakistan). Préparez-vous à monter le son avec Karma Sheen ! Originaires du Londres cosmopolite, ces cinq musiciens nous offrent une magnifique fusion entre musique hindoustanie indo-pakistanaise et rock psychédélique des années 60 à la Jimi Hendrix. Sitar, tablas, harmonium, thérémine, guitares... ici les instruments folks sont électrifiés et donnent naissance à un son puissant et hypnotique. Les cinq membres distillent leurs morceaux sans fausse note dans un set endiablé. Impossible de se dérober à leur groove, en voilà une bien belle bouffée d’énergie. La Louuve DJ (France / Algérie). Engagée et militante, La Louuve abolit les frontières entre les genres en fusionnant ses racines algériennes et son amour pour l’électro. Usant d’un contrôleur comme du volant d’une voiture bélier, elle aligne les chocs frontaux à mesure qu’elle drifte dans les ruelles malfamées du Maghreb. Raï, gnawa, afro, dabke, sharqi, mahragan... les sons du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord côtoient sans détours house, techno et électro. Résultat : une énergie débordante sur scène mixant airs populaires et musique de résistance. Qu’on se le dise, le tempo va grimper en fin de soirée ! Samedi 20 : Sarāb - Post punk poésie arabe (France / Syrie). Né de la rencontre entre la chanteuse franco-syrienne Climène Zarkan et le guitariste français Baptiste Ferrandis, le groupe Sarāb – « mirage » en arabe – trace une route entre chaos post-punk et poésie arabe. Claviers, basse et batterie les rejoignent pour un voyage au coeur des mots et mélodies orientales, des rythmes et sons occidentaux. Sur scène, une énergie brute, une voix incantatoire, des textes engagés, des synthés analogiques et des rythmes qui frisent la rupture. Un cri poétique et électrique qui se joue des frontières et des genres Friedberg - Indie pop (Angleterre / Autriche). Laissez-vous happer par l’indie pop furieusement dansante de Friedberg. Emmené par sa charismatique chanteuse, le quatuor 100% féminin enchaîne les tubes qui pétillent à toutes les saveurs: électro, funk, rock ou post-punk... qui n’auront pas échappé aux fans du jeu Fifa (2020), de la série Normal People ou de la BBC. Avec une énergie intense, une musique vivifiante, des grooves de basse et batterie entêtants et un esprit pour le moins rebelle, leurs morceaux percutants sont taillés pour la scène. Un cocktail efficace qu’on emmènerait bien partout avec nous cet été. Le Buffet Sonore - Disco mobile (France). Installé durant trois jours au village du festival, le Buffet Sonore – disco mobile au look vintage – diffuse de la musique éclectique, festive et ensoleillée pour nous faire danser avant, entre et après les concerts. À l’intérieur, les deejays enchaînent les disques avec agilité et une énergie que l’on retrouve sur le dancefloor. Au menu, des rythmes funky, afro, latino, cumbia, électro, rock, pour un tour du monde musical.
Du jeudi 18 au samedi 20 juin 2026 à partir de 19h.
Gratuit.